Il aimait la mort et ses sombres promesses,SHAKESPEARE

Il aimait la mort et ses sombres promesses,SHAKESPEARE
Il aimait la mort et ses sombres promesses,

Av
enir incertain d'un garçon en détresse

Il vou
lait mourir et laisser partir sa peine,

Oubli
er tous ces jours à la même rengaine.

Elle aim
ait la vie, heureuse d'exister,

Voul
ait aider et puis grandir en paix.

C
'était un don du ciel toujours souriante,

Fle
urs et nature qu'il pleuve ou qu'il vente.



M
ais un beau jour, la chute commença,

Ils tomb
èrent amoureux, mauvais choix.

Elle
aimait la vie et il aimait la mort

Q
ui d'entre eux allait être le plus fort ?



I
ls s'aimaient tellement qu'ils auraient tout sacrifié

Amis et famille, capables de tout renier.

Tout
donner pour s'aimer, tel était leur or,

Mais
elle aimait la vie et il aimait la mort...



Si différents et pourtant plus proches que tout,

Se
comprenant pour protéger un amour fou.

L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,

L'autre
d'une vie avec lui loin des atrocités...

Fin
de l'histoire :

O
bligés de se séparer

Ils s'
étaient promis leur éternelle fidélité...

Auj
ourd'hui, le garçon torturé vit pour elle,

Pu
isque la fille, pour lui, a rendu ses ailes...


Il aima
it la mort,

elle aimait la vie.

Il
vivait pour elle,

elle est
morte pour lui...

# Posté le mardi 12 septembre 2006 07:55

....

....
On s'est regardé,

on s'est parlé,

on s'est aimer,

et c'est là que pour nous tout à commencer;

Elle t'a regardée,

elle t'a allumée,

tu lui as cédé,

et c'est là que pour nous tout c'est terminé !!!

# Posté le mardi 12 septembre 2006 07:58

>>> pOeme mOrbiDe ?! <<<

>>> pOeme mOrbiDe ?! <<<


J'erre sans but dans un cimetière
Cette froideur meurtriére congéle la terre
Je laisse vaguabondé mon désespoir
Telle une silhouette sans ame dans le noir.

Au bord de l'abîme, je sanglote
Au milieu de toutes ces tombes, mon âme flotte
J'ai touché la mort cette nuit
Je t'ai perdu, tu es parti

Un amour fort coulait dans mes veines
Dans mon cœur il n’y avait plus de haine
Tu as toujours su m’inspiré
Tu étais mon seul grand intérêt.

Hier soir, tu as rompu le pacte
Que j'espérai rester intact
En me remplaçant par une autre
Le mot amour n'était plus nôtre.

De rage, je t'ai vomi mon dégoût
De haine, j ai serré trop fort ton cou
De colère, je n'ai pas su lâché
Mon acharnement a fini part te tué.

Desormais,
Ma seule maison est ce cimetière
Cette tombe est mon lit sanctuaire
Seule, je ne sens plus ton corp
Je suis un mort parmi les morts ...

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 10:25

Modifié le samedi 16 septembre 2006 03:54

>>> pOeme <<<

>>> pOeme <<<


GalaXie de vie et jOie de l'EspRit
OurAgant d'iDée et grOupement de fOlie
Tu vEu te trAnsfOrmeR suiVant tes enVi
Haruspice de SaTan, tu chAnGe de melOdie,

La pEuR ViEnT eLLe en tOi bRutAlemEnT?
Quart de vie pense tu as la mort si sOuVenT?
UniOn d'AmOuR, de hAinE, pluS fOrt eSt cE ke tu reSSenS
Attiré pAr le rOuGe eT le nOiR fAciLemEnt ?

L'AppArenCe n'est rien, cela remOnte a l'enfance
PArfAite, elle ne le sera jamaiS,elle n'eSt que sOuffrance,
AvOue que pArfOiS, tOi auSSi tu y penSe,
Au sAnG, a la mOrt, la dOulEur et l'AbSence!

TrOmpé tu le pEuX! ChAngé tu ne le pOurrA jAmAis!
EtErnEllEmEnt, enfAnt mArqué, tu aime cette idée
On peut la fuiR,la cAchEr, mais vOus vOus trOmpé
NOus sOmmes gOthiQuE c'est inné, c diEu qui la déCidé....

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 10:39

lisez...

   lisez...

« Ta gueule sale garce, ferme là conasse, j’vais t’en coller une... »

Il l’a
possède, immobile, crucifiée à sa démence
L’ho
rmone du male, son pouvoir du mal
H
arcelé par son arrogance, par son mépris
Ell
e, outil de la violence, à des regard océans noir

«
J’vais défoncer sale pute. T’a beau crier ma belle, personne t’entend..

Elle
seule, 15 ans payée pour une vie gâchée
Si
fragile, si misérable et se laisse faire, se laisse mourir
Des
yeux miroirs, 15 ans d’écho larmoyant de peur
Un rega
rd reflet, hanté de vision tourmant

« Tu pl
eures, t’a mal peut-être ? J’en ai rien à foutre, t’es juste une trainé, un trou pour me vider... »

Quatr
e pattes, humiliées, le diable baise l’innocence
Et l
e silence fait son nid dans le cœur de cette petite
Qu
atre murs témoins, domination, il l’étrangle
Elle se
débat, son souffle violé, il frappe

« Tu ar
rêtes de chialer ? Si tu la fermes pas, j’te fou une autre claque... j’vais t’arroser m’a ptite salope... »

Une vi
ctime de plus, dans sa tombe, elle repose
So
n visage ne se reconnaît plus dans sa détresse
Et l’or
age fait rage, son cœur douleur se meurt

Et
vous n’avez rien fait...

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 10:47